39 ans auparavant, notre programme de lecture suivie au lycée comprenait “Le Grand Meaulnes”. Ce fût l’âge d’adolescence de toute ma génération. Nous nous y retrouvions avec tout le cortège sentimental, aventurier et prétentieux qu’il procure à la lecture. Les commentaires que nous livrait Mme Verley ( le nom est peut-être mal transcrit; ce dont je la prie de bien vouloir m’excuser) nous retenaient même après la sirène de Midi. Depuis, je m’en suis procuré ce vrai chef-d’oeuvre littéraire au moins dix fois. Quant au tableau de couverture, il vous invite à vous perdre dans les cieux lorsqu’il cesse de vous faire promener à travers les jardins de l’Eden. Quelle splendeur!
39 ans auparavant, notre programme de lecture suivie au lycée comprenait “Le Grand Meaulnes”. Ce fût l’âge d’adolescence de toute ma génération. Nous nous y retrouvions avec tout le cortège sentimental, aventurier et prétentieux qu’il procure à la lecture. Les commentaires que nous livrait Mme Verley ( le nom est peut-être mal transcrit; ce dont je la prie de bien vouloir m’excuser) nous retenaient même après la sirène de Midi. Depuis, je m’en suis procuré ce vrai chef-d’oeuvre littéraire au moins dix fois. Quant au tableau de couverture, il vous invite à vous perdre dans les cieux lorsqu’il cesse de vous faire promener à travers les jardins de l’Eden. Quelle splendeur!